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Pamphlet

Convictions : reflet
De nos attentes latentes au sommet,
Tromperie dans une urne, en sursis avant la chute
D’une légère brume de tristesse flottant dans la hutte.

Perception altérée
Des écrits poétiques passés.
Tout ceci n’est qu’un pamphlet
Envers ma propre personne.
Et la personne ne répondra pas si je sonne.

L’imaginaire n’a pas d’égal,
En cela il surpasse le réel infernal.
Manteau d’illusions,
Afin de réchauffer
D’une torpeur en mission
Un cœur prisonnier.

On se ferme, on se défend,
Pour se protéger d’une souffrance gisant.
Alors, mes respects.
On se nargue plus qu’il n’y paraît.

Seul, regret de sembler sombre tyran
Pour masquer un esprit pur soupirant,
Ne cherchant qu’acceptation sans intérêt,
Mais se posant pourtant en roitelet,
Trop effrayé d’être mis à nu
Par une si intéressante muse.

Estimation

Mi-regret lorsque la pensée recouvre l’action
Et que la tension perd sa facette positive.
Impuissance qui peut se transformer en invective …
Peut-être suite à un triste silence perçu comme manque d’attention.

Comment agir et interagir si les yeux murmurent “oui”,
Tandis que les corps doutent et que le cœur s’en trouve troublé. Crainte de l’échec nous guidant loin de la raison ; altération de l’ouïe. Pourtant si proche, mais je ne sais si l’on peut se rejoindre, ou seulement y songer …

Nous devrions nous embrasser dans tous les sens de cette douce notion ;
Alors pourquoi cette distance reste si dense si nous nous encensons secrètement ?
Serais-ce simplement ma vision, altérant vainement une factice pulsion ?
Que songer de nos façons de s’aborder, bien que l’on se perçoive balbutiant …

Ai-je sérieusement affaibli mes chances
De conquérir ta mystérieuse existence ?
Je suis apte à l’acte attendu sans surplus indigeste,
Encore que je ne sache plus quels gestes
Il me reste à accomplir
Avant de devoir partir.
Interrogations multiples qui me mutile,
Mais je jubile si tu m’estimes.

Confluence

Can you stop being, in this place, without showing your presence?
I keep asking myself if you will answer my instinctive call;
Surely, I deserve it, after all.
As I made you oscillate with a slight ounce of nonchalance;
But isn’t it the game’s essence? In this blur,

I acquit the bet that your “oversight” is only a subtle act
In order to better transcribe the fire during an imminent reminder.
O masterly quintessence. sensational play
Of appearance that will end up being, it seems …
So let’s lie down not far from this choir;

We will conceive the web of our infinite existences;
Yes, at last ended the misfortune, this is without appeal.
For the intense glory smiles upon who tempts.
The Sèvre will soon rejoin the sanitized Loire.
The sun sets, and from my lips you don’t come out so far.

Confluence

Peux-tu arrêter d’être, en ce lieu, sans manifester ta présence ?
Je ne cesse de me demander si tu répondras à mon instinctif appel ;
Assurément, je le mérite, après tout.
Moi qui t’ai faite osciller avec une légère once de nonchalance ;
Mais n’est-ce pas là l’essence même du jeu ? Dans ce flou,

J’acquitte le pari que ton “oubli” n’est qu’un acte subtil
Afin de mieux transcrire le feu lors d’un imminent rappel.
Ô quintessence magistrale, sensationnelle pièce théâtrale
Du paraître qui finira par être, paraît-il …
Alors allons s’allonger non loin de cette chorale ;

Nous concevrons la toile de nos existences infinies ;
Oui, enfin finie l’infortune, ceci est sans appel.
Car l’intense gloire sourit à celui qui tente.
La Sèvre rejoindra bientôt la Loire assainie.
Le soleil se couche et de mes lèvres tu ne débouches point si distante.

Calling

Chilling on this tender cloud, a fleeting angel.
The warbling piano flying by at the wind’s discretion.
I’m asking myself.
I wonder.

Around, the world comes alive with serenity.
Will I witness a pugnacious plunder?
I wonder and summon.
I ask myself and contravene.

I scarcely dare to examine the heavens;
What if you understand what comes alive in my eyes?
Between the invisible energy that you send me,
The silence that one conceives,

Who gently binds us;
Finally, I believe. Delicious photo-novel.
Then, I’m asking myself …
I fly and I wonder …

If a  so sudden belief only smelled sulfur;
It would be suffering without breathing.
I don’t know whether to affirm it
Or stifle it or don’t give a fuck.

Appel

Posé sur ce tendre nuage, un ange fugace.
Le ramage du piano filant au gré du vent.
Je me demande.
Je m’interroge.

Autour, le monde s’anime sereinement.
Vais-je être témoin d’un pugnace pillage ?
Je m’interroge et mande.
Je me demande et déroge.

Je n’ose qu’à peine scruter les cieux ;
Et si tu comprenais ce qui s’anime dans mes yeux ?
Entre l’énergie invisible que tu m’envoies,
Le silence que l’on conçoit,

Qui nous enlace doucement ;
Enfin, je crois. Délicieux photo-roman.
Puis, je me demande …
Je fuis et je m’interroge …

Si cette croyance si soudaine sentait seulement le soufre ;
Ce serait souffrir sans souffler.
Je ne sais s’il faut l’affirmer
Ou l’étouffer et s’en foutre.

Why don’t you change

Why don’t you change?
Why do you tread water?

Fuck,

The need must be slaked.
Screw your laziness;
They appear,
Even though it will be my saddlebag;
On the terrace
My flowers embellish.

Fuck,

I don’t know,
Cultivate yourself.
You didn’t understand
That was the purpose?
I have already passed my NEWT ;
You liked the forbidden fruit.

You’re going to coil, coil
Twist, twist!
Do you understand?
Got it, got it.

Why don’t you sing?
Why do you tread water?

Fuck,

You quarrel,
That’s the hiccup.
Change team.
You don’t have your diagnosis.
Me, I’m an Auror
Facing the horror.

Fuck,

It’s rare.
You lose your way,
Already too late.
We break up
Without a fight,
What a defect.

You’re going to coil, coil
Twist, twist!
Do you understand?
Got it, got it.

Why don’t you change?
Here, you’ll never have your place.

Fuck,

There I rise at dawn
To arrive on time.
You have to ignore yourself
Or you have to scent;
Put your piece in the metering,
Satanic worshiper.

Fuck,

Locked on the rail,
In fact, you’re derailing.
I’m not at the conquest of the West.
I’m going to the East. Or is it
dead and in fact
I’m stubborn?

Pourquoi tu ne changes pas

Pourquoi tu ne changes pas ?
Pourquoi tu fais du surplace ?

Fuck,

Faut que le besoin s’assouvisse.
Nique ta paresse ;
Ils apparaissent,
Quand bien même ça sera ma besace ;
Sur la terrasse
Mes fleurs s’embellissent.

Fuck,

J’sais pas moi,
Cultive toi.
T’as pas compris
Que c’était le but ?
Moi j’ai déjà passé mon ASPIC ;
Toi t’as apprécié le fruit interdit.

Tu vas vriller, vriller
Vrillez, vrillez !
Est-ce que c’est pigé ?
Pigé, pigé.

Pourquoi tu ne chantes pas ?
Pourquoi tu fais du surplace ?

Fuck,

Tu te disputes,
C’est ça le hic.
Change d’équipe.
T’as pas ton diagnostique.
Moi j’suis un auror
Face à l’horreur.

Fuck,

C’est rare.
Tu t’égares,
Déjà trop tard.
On se sépare
Sans bagarre,
Quelle tare.

Tu vas vriller, vriller
Vrillez, vrillez !
Est-ce que c’est pigé ?
Pigé, pigé.

Pourquoi tu ne changes pas ?
Ici, t’auras jamais ta place.

Fuck,

Là j’me lève à l’aurore
Pour arriver à l’heure.
Faut que tu t’ignores
Ou que tu subodores ;
Met ta pièce dans l’horodateur,
Satané adorateur.

Fuck,

Bloqué sur le rail,
En fait, tu dérailles.
Moi, j’suis pas à la conquête de l’Ouest.
J’m’en vais à l’Est. Ou est-ce
Que c’est mort et qu’en fait
Je m’entête ?

 

Idylle

Je te connais à peine,
Mais bordel, tu pourrais facilement abolir ma peine.
Je ne sais si je peux me permettre de t’écrire cela, certes ;
Mais il est nécessaire que ce chaos cesse.
Comment réussir à te sortir de ma tête ?

Je repense à l’autre soir.
Quelle tension lorsque tu me touches de ton regard !
Cela pourrait me faire glisser une nouvelle fois sur le billard.
Oui, une nouvelle foi.
A croire que je suis fou de la mort.
C’est qu’elle m’apporte tant de réconfort.

J’ai lu les signes envoyés ;
Collier tournoyé, corps tourné ;
Sentiments noyés. Dans l’inconscient, nés.
J’ai vu l’estime s’envoler vers les sommets ;
Je te somme de m’assommer ou de me hameçonner,
Car je veux vivre cette folie qui a parcouru nos iris.
C’est trop tard, je suis ivre de joie face à cette vue novactrice ;
J’y ai cru contempler une jolie idylle qui hiberne encore.
S’il te plaît, dis-moi, est-ce que j’ai tort ?

Degenerated Eugenics

On your mark, ready? Go!
Just launched, there’s already one on the finish line.
He didn’t cheat, no,
He just has a better aptitude,
Better qualifications.
It’s posted, it’s affirmed.

If you don’t understand what I’m writing to you,
I hope you will at least be tempted to open a book.
Because to be dead tired is sad, I vomit
When it happens to a person who only knows how to squat.

I just want to “discuss”, they naturally want to “exchange”.
I will never understand their scheduled escape,
Mathematics, they don’t even have a vague idea.
I feel dark
When these people sink;
This creates a tension that tends Zion so much it goes to my head.
You know, will isn’t pure sin,
Even if they have calculated the future in the past.

I crossed the cape, so, frankly,
I bring meaning into your white head.
Do you understand the steep path you have to take?
Knowledge and virtue are watchwords.
This is as true for them as 1 + 1 = 0.
I move forward in time difference to surprise them.
Above, I say more than: “we must hang them”.

When the worst comes up to me, I have a backward movement,
And I stretch because I know we’ll learn it in the ass.
And basically, it’s in the shade that one takes color,
So I abound with positive waves until I cry
Too many times not to give more ideas
And shape the cinema that awaits me within reach.

(This last paragraph was difficult to translate into English as it plays on double meanings in French)