Category Archives: Writings

Writing is a tool of freedom.

Confluence

Can you stop being, in this place, without showing your presence?
I keep asking myself if you will answer my instinctive call;
Surely, I deserve it, after all.
As I made you oscillate with a slight ounce of nonchalance;
But isn’t it the game’s essence? In this blur,

I acquit the bet that your “oversight” is only a subtle act
In order to better transcribe the fire during an imminent reminder.
O masterly quintessence. sensational play
Of appearance that will end up being, it seems …
So let’s lie down not far from this choir;

We will conceive the web of our infinite existences;
Yes, at last ended the misfortune, this is without appeal.
For the intense glory smiles upon who tempts.
The Sèvre will soon rejoin the sanitized Loire.
The sun sets, and from my lips you don’t come out so far.

Confluence

Peux-tu arrêter d’être, en ce lieu, sans manifester ta présence ?
Je ne cesse de me demander si tu répondras à mon instinctif appel ;
Assurément, je le mérite, après tout.
Moi qui t’ai faite osciller avec une légère once de nonchalance ;
Mais n’est-ce pas là l’essence même du jeu ? Dans ce flou,

J’acquitte le pari que ton “oubli” n’est qu’un acte subtil
Afin de mieux transcrire le feu lors d’un imminent rappel.
Ô quintessence magistrale, sensationnelle pièce théâtrale
Du paraître qui finira par être, paraît-il …
Alors allons s’allonger non loin de cette chorale ;

Nous concevrons la toile de nos existences infinies ;
Oui, enfin finie l’infortune, ceci est sans appel.
Car l’intense gloire sourit à celui qui tente.
La Sèvre rejoindra bientôt la Loire assainie.
Le soleil se couche et de mes lèvres tu ne débouches point si distante.

Calling

Chilling on this tender cloud, a fleeting angel.
The warbling piano flying by at the wind’s discretion.
I’m asking myself.
I wonder.

Around, the world comes alive with serenity.
Will I witness a pugnacious plunder?
I wonder and summon.
I ask myself and contravene.

I scarcely dare to examine the heavens;
What if you understand what comes alive in my eyes?
Between the invisible energy that you send me,
The silence that one conceives,

Who gently binds us;
Finally, I believe. Delicious photo-novel.
Then, I’m asking myself …
I fly and I wonder …

If a  so sudden belief only smelled sulfur;
It would be suffering without breathing.
I don’t know whether to affirm it
Or stifle it or don’t give a fuck.

Appel

Posé sur ce tendre nuage, un ange fugace.
Le ramage du piano filant au gré du vent.
Je me demande.
Je m’interroge.

Autour, le monde s’anime sereinement.
Vais-je être témoin d’un pugnace pillage ?
Je m’interroge et mande.
Je me demande et déroge.

Je n’ose qu’à peine scruter les cieux ;
Et si tu comprenais ce qui s’anime dans mes yeux ?
Entre l’énergie invisible que tu m’envoies,
Le silence que l’on conçoit,

Qui nous enlace doucement ;
Enfin, je crois. Délicieux photo-roman.
Puis, je me demande …
Je fuis et je m’interroge …

Si cette croyance si soudaine sentait seulement le soufre ;
Ce serait souffrir sans souffler.
Je ne sais s’il faut l’affirmer
Ou l’étouffer et s’en foutre.

Why don’t you change

Why don’t you change?
Why do you tread water?

Fuck,

The need must be slaked.
Screw your laziness;
They appear,
Even though it will be my saddlebag;
On the terrace
My flowers embellish.

Fuck,

I don’t know,
Cultivate yourself.
You didn’t understand
That was the purpose?
I have already passed my NEWT ;
You liked the forbidden fruit.

You’re going to coil, coil
Twist, twist!
Do you understand?
Got it, got it.

Why don’t you sing?
Why do you tread water?

Fuck,

You quarrel,
That’s the hiccup.
Change team.
You don’t have your diagnosis.
Me, I’m an Auror
Facing the horror.

Fuck,

It’s rare.
You lose your way,
Already too late.
We break up
Without a fight,
What a defect.

You’re going to coil, coil
Twist, twist!
Do you understand?
Got it, got it.

Why don’t you change?
Here, you’ll never have your place.

Fuck,

There I rise at dawn
To arrive on time.
You have to ignore yourself
Or you have to scent;
Put your piece in the metering,
Satanic worshiper.

Fuck,

Locked on the rail,
In fact, you’re derailing.
I’m not at the conquest of the West.
I’m going to the East. Or is it
dead and in fact
I’m stubborn?

Pourquoi tu ne changes pas

Pourquoi tu ne changes pas ?
Pourquoi tu fais du surplace ?

Fuck,

Faut que le besoin s’assouvisse.
Nique ta paresse ;
Ils apparaissent,
Quand bien même ça sera ma besace ;
Sur la terrasse
Mes fleurs s’embellissent.

Fuck,

J’sais pas moi,
Cultive toi.
T’as pas compris
Que c’était le but ?
Moi j’ai déjà passé mon ASPIC ;
Toi t’as apprécié le fruit interdit.

Tu vas vriller, vriller
Vrillez, vrillez !
Est-ce que c’est pigé ?
Pigé, pigé.

Pourquoi tu ne chantes pas ?
Pourquoi tu fais du surplace ?

Fuck,

Tu te disputes,
C’est ça le hic.
Change d’équipe.
T’as pas ton diagnostique.
Moi j’suis un auror
Face à l’horreur.

Fuck,

C’est rare.
Tu t’égares,
Déjà trop tard.
On se sépare
Sans bagarre,
Quelle tare.

Tu vas vriller, vriller
Vrillez, vrillez !
Est-ce que c’est pigé ?
Pigé, pigé.

Pourquoi tu ne changes pas ?
Ici, t’auras jamais ta place.

Fuck,

Là j’me lève à l’aurore
Pour arriver à l’heure.
Faut que tu t’ignores
Ou que tu subodores ;
Met ta pièce dans l’horodateur,
Satané adorateur.

Fuck,

Bloqué sur le rail,
En fait, tu dérailles.
Moi, j’suis pas à la conquête de l’Ouest.
J’m’en vais à l’Est. Ou est-ce
Que c’est mort et qu’en fait
Je m’entête ?

 

Degenerated Eugenics

On your mark, ready? Go!
Just launched, there’s already one on the finish line.
He didn’t cheat, no,
He just has a better aptitude,
Better qualifications.
It’s posted, it’s affirmed.

If you don’t understand what I’m writing to you,
I hope you will at least be tempted to open a book.
Because to be dead tired is sad, I vomit
When it happens to a person who only knows how to squat.

I just want to “discuss”, they naturally want to “exchange”.
I will never understand their scheduled escape,
Mathematics, they don’t even have a vague idea.
I feel dark
When these people sink;
This creates a tension that tends Zion so much it goes to my head.
You know, will isn’t pure sin,
Even if they have calculated the future in the past.

I crossed the cape, so, frankly,
I bring meaning into your white head.
Do you understand the steep path you have to take?
Knowledge and virtue are watchwords.
This is as true for them as 1 + 1 = 0.
I move forward in time difference to surprise them.
Above, I say more than: “we must hang them”.

When the worst comes up to me, I have a backward movement,
And I stretch because I know we’ll learn it in the ass.
And basically, it’s in the shade that one takes color,
So I abound with positive waves until I cry
Too many times not to give more ideas
And shape the cinema that awaits me within reach.

(This last paragraph was difficult to translate into English as it plays on double meanings in French)

Eugénisme dégénéré

À vos marques, prêt ? Partez !
À peine lancés, y’en a déjà un qui est sur la ligne d’arrivée.
Il n’a pas triché, non,
Il dispose juste d’une meilleure disposition,
De biens meilleures qualifications.
C’est affiché, c’est affirmé.

Si tu ne comprends rien à ce que je t’écris,
J’espère que tu seras au moins tenté d’ouvrir un livre.
Car être ivre, c’est d’une tristesse, j’en vomis
Quand ça arrive chez un type qui ne sait plus que s’accroupir.

Je veux simplement “discuter”, eux veulent naturellement “échanger”.
Je ne comprendrai jamais leur fuite programmée,
Des Mathématiques, ils n’ont même pas une vague idée.
Je me sens sombre
Lorsque ces gens sombrent ;
Cela créé une tension qui tend Sion tant c’est entêtant.
Tu sais, la volonté n’est pas un pur pêché,
Même s’ils ont calculé le futur dans le passé.

J’ai passé le cap du col, donc, franc,
J’apporte du sens dans ta tête blanche.
Comprends-tu le chemin pentu que tu dois prendre ?
Connaissance et vertu sont maîtres mots.
C’est aussi vrai pour eux que 1 + 1 = 0.
J’avance en décalé pour les surprendre.
En haut, j’en dis plus que : “il faut les pendre”.

Quand le pire m’aborde, j’ai comme un mouvement de recul,
Et je m’étire car je sais qu’on va l’apprendre dans le cul.
Et dans le fond, c’est dans l’ombre que l’on prend de la couleur,
Donc j’abonde d’ondes positives jusqu’à ce que je pleure
Trop de fois pour ne plus foisonner d’idées
Et façonner le ciné qui m’attend à portée.

Eternal

How many individuals asked for help in a half-tone,
And how many will insist again through a beautiful lament,
Almost embarrassed to confess that they lose foot,
Though tempting to open their hearts to what suits them.

What affliction when tribulations in the prison point to inaction.
Consolation in reclusion, dismay without cooperation,
At the edge of the basement window, immersion in an immense fairground of perdition;
Ouch! Losing diction.
It’s in the negation of these evils that speech returns.

Who closes his eyes becomes (in)capable of guilt?
There is no choice between culinary art and heartbreak;
Yob, don’t run away from yourself, drived into prostitution under radar;
Be cheeky to cultivate clean air and culminate in heart.

If my words articulate the abstraction of my actions,
And if I hammer them over and over again –
Charming irony of fate –
Perhaps they will land in secret within the concrete
That desmay me, but willingly attract my will
Towards a divine infinity which denatures me in constellation.

Éternel

Combien d’individus mandèrent une aide en demi-teinte,
Et combien insisteront encore au travers d’une belle complainte,
Presque gênés d’avouer qu’ils perdent pied,
Bien que tentant d’ouvrir leur cœur à ce qui leur sied.

Quelle affliction quand dans la prison les tribulations pointent vers l’inaction.
Consolation en réclusion, consternation sans la coopération,
Au bord du soupirail, immersion dans un immense foirail de perdition ;
Aïe ! En perd diction.
C’est dans la négation de ces maux que l’élocution revient.

Celui qui ferme les yeux devient-il (in)capable de culpabiliser ?
Il n’y a pas à choisir entre l’art culinaire et le crève-cœur ;
Loubard, ne te calte pas, acculé à une prostitution sous radar ;
Sois culotté pour cultiver l’air pur et culminer en cœur.

Si mes mots articulent l’abstraction de mes actions,
Et que je les martèle encore et encore –
Charmante ironie du sort –
Peut-être atterriront-ils en secret au sein du concret ?
Lui qui m’atterre, mais attire volontiers ma volonté
Vers une infinité divine qui me dénature en constellation.