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Paralipse

Ce truc en tête,
Ce truc n’est pas présentable ;
Ce truc dans tête,
Ce truc qui fout mal de crâne.

Vise entre les lignes,
Diff’ parmi les dignes,
Use par les signes,
Vrai jeu entre cygnes.

Navigue entre les lignes,
Pilonne parmi les dignes,
Sillonne par les signes,
Vrai feu entre deux cimes.

Entre lèse et estime,
Entre, leste, en cet hymne,
Estime tant de lettrisme,
Esprit entend truisme.

Ce suc en tête,
Ce suc n’est pas palpable ;
Ce suc de poète,
Ce suc qui fouille dans l’âme.

Comptes rendus

Le noyau de cette réunion est manquant ;
Le pivot y demeure clairement absent.
Où sont les adolescents ?
Sans prétention,
Est-ce abscons ?

Ils serpentent sans fin sans finir par dire ce qu’il faut lire,
Pendant que j’sens que j’attends sans attente en latence.
Leurs problématiques usées sont historiques, juste des cycles.
Leurs “nouveautés” restent du papier recyclé de mauvaise qualité.
Ils s’estampent et je m’estompe dans la messe du temps,
En présageant de disparaître dans un coup de vent.

It’s like I’m far beyond on the mountain,
Avoiding the glory rain,
While they’re still waiting the train
Waiting for a fucking train in vain…

Celle-ci étale sur la table son malheur,
Je flaire son mal, sa profonde rancœur.
Celui-ci évoque son adorable idéal,
En loques, pourtant si misérable,
Mais fascinant en cette lancinance ;
Parfaitement incroyable !
Ma figure : antipathique, inexpressive ;
Mon cœur, en un hic : pétulant contre l’invective.
Dans mes impénétrables songes,
Je dévisage le grand mensonge.

Je n’ai rien à dire, ce serait trop direct et brutal.
Je préfère écrire, sembler abject – mais surtout ingouvernable -,
Plutôt que de brasser du vent avec ces gens au comportement de mauvais enfants ;
Ces mêmes gens impertinents, intolérants, inconséquents,
Qui se prétendent si gentiment indulgents.
S’ils se proclament ouverts, leur coquille est pourtant vide.
Je les acclame à l’envers, leur béquille n’est qu’un suicide.

Au fil de l’âme

L’Homme sensé mais insensible assujettit l’idiot ;
L’Homme idiot encense l’insensible,
Et l’Homme sensé mais sensible maudit l’idiot.

Au fil de l’âme, nage un chant qui se réclame.
Au fil de l’âme, flotte un chant d’épithalame ;
Un bon jour étreint dans tes cheveux ;
Un bonjour éteint d’entrée de jeu.

Celle-ci me sourit
Sans souci,
Mais je perce son masque
Sans grâce.

La victoire est illusoire.
Brasser du vent auprès d’incompétents,
Sans le savoir,
Ou en le sachant pertinemment.

Dépenser son énergie
Pour des abrutis finis,
Eux qui adulent, et qui, adultes,
Se mouvront en nos ennemis.

Pourquoi mentent-ils
Et ne nous entendent-ils pas ?
Pourquoi ce sourire gracile
Se signale si indélicat ?

Stupéfaction que l’action
Stimule la prédestination
D’Artorias.

L’exaction de la maestria
M’attrista, puis me congédia,
Bientôt ôtée de la fiction.

Pureté

Aucune règle, aucun mensonge,
Ne refrènent mes songes.
Où le temps ne subsiste plus,
Tu me surprendras nu.

Exaltation fantasque,
Illusion sans masque ;
Juste être, vraiment être,
Dans l’acceptation et la compassion.

Prédication tutélaire, sens, saveur ;
Rédemption libertaire, sens, sauveur ;
Revanche à l’encontre de l’iniquité,
Pervenche contre la frivolité.

Endosser l’erreur vénielle,
Ambroisier la fureur du ciel,
Emporter la douceur du sel,
Embrasser, sans douleur, tel quel.

Fureur

J’m’isole, c’est rien ;
J’rêve de mi-dor serein
Donc j’m’immole en vain.
Dehors, prendre le pli est passible de mort.
Le pire est de savoir qu’ils n’imaginent pas qu’ils ont tort.
Leur objectif : le bûché ;
Donc il faut objectiver dans l’secret.

J’en connais qui ce sont égarés ; ils sont plus d’un.
Même au plus bas ne m’viendrait pas l’idée de conjuguer avec le purin ;
Y a pas d’attendrissement dans l’vide, nan, nan, nan.
Heureusement, le diamant ne peut s’abîmer qu’au contact d’un autre diamant.

Caste d’incompris qui doit se cacher pour vivre ;
De surcroît, réfléchir pour arriver à arrêter de réfléchir.
Un esprit rempli d’ennuis abolissant l’envie ;
Ils sont épatants à exister sans vie.

Parfois, j’me d’mande pourquoi j’m’évertue à rester poli.
Même réaction qu’en touchant des orties.
Face à l’hydre, inutile de s’appliquer à couper des têtes ;
Me détruire pour tomber à leur niveau restera mon plus grand échec.

Tout ça n’peut aboutir qu’à un pat avec le camp adverse.
Je transcris le cri quand enfin vient se pointer l’averse.
Je suppute si ces putes me soulagent avec des billets.
Qu’ils viennent me piller, je n’vais jamais plier.

Waiting for you

Waiting for you…
Waiting for you …
Waiting for you to look at me …
Please, look at my eyes trapped in the blue sea.
Would you dare look into the gems
& embrace the soul
Would you dare spook into the flames
& grasp the fool

Scared of you…
Scared of the things you could do…
I can apprehend the pain
But I won’t accept it it in vain
No, I won’t accept it in vain
I won’t accept it in vain
I won’t accept it in vain
I won’t accept it in vain.

Waiting for you…
Waiting for you to look at me …
Please, look at my eyes trapped in the blue sea.
Would you dare look into the gems
& embrace the soul
Would you dare spook into the flames
& grasp the fool

Scared of you…
Scared of the things you could do…
I can apprehend the pain
But I won’t accept it it in vain
No, I won’t accept it in vain
I won’t accept it in vain…

Idéal

Providence de la Providence,
Quintessence de la quintessence.
Héros zéro en rotation
Dans une autre dimension
Pour se consoler de la réalité.

Idéal, reflet de l’âme ;
Non enfermable
À la seule matérialité.
Poursuite sans répit ni trépas.
Polir les pourtours
Pour toujours.
Plus pure répétition
Sans superstition
Ni compétition.

Idéal scientifique, idéal empirique,
Assemblés au sein d’une mosaïque
D’un absurdoué taillé pour constater
Que le monde n’est pas ce qu’il devrait être.
Les aliénés l’ont noyé dans la folie du paraître.

Se gouverner par sa propre volonté.
Insulte-moi d’utopiste et je n’insiste.
Sans fin je suis la piste de l’idéal qui fuit.

Ce qui est effectif est rationnel.
Pense-y en effaçant le monde …

Supreme

Knowledge: cursed fruit of experience.

My thematics: always mathematics.
I shelter a chimeric perceived criticism.

Friendly without being familiar,
Surrounded by vulgar, familiar,
Without being, friendly.

More the individual is, more the mystery is fascinating.
Approach or scuttle. I attack ridiculous corruption,
Because I do not feel so good in this tiny vise
Who hug me everyday.

Indeed, in hell, I consider you,
And in fact, I think you can not do anything for me.
So why am I fighting for you?
The only possible relationship is to see each other
In the miror.

No interest in waiting for praise,
Better to stay in the lodge.
Why fight with the domesticated
What I can find in the dark in me?
What use is there to use
My power for power?

7th sense unparalleled in the seven heavens.
Pure and perfect expression,
Uniqueness in mission, in friction, great bison.
5th level in   Dabro’s psycho’,
Where I sketch the tortures of the outclassed
By sleight of hand, chasing skillfully
The sacred authority that trains me: myself.

Destroy everything, then rebuild everything.
I deduce, to better lead me.
Just dig my hole;
This is sometimes a bit blurry.
Any creative action
Is first act of destruction,
So I approach the string, tune the string,
Transship the aorta, absorb the horde.

Some establish themselves as deprived of values,
Amplify in error, but tear is the weapon.
They distinguish bad, imagine chaos;
Drink booze to let go,
While I’m intellectualizing;
While I’m intellectualizing what I’m intellectualizing …
Me, in the capsule, you, on the train from evening to morning.
Divine cycles, endless issue, distant fabric,
Supreme sovereign.

Ô.